DOSSIER DE PRESSE

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Un Pont entre …
Auvergne et Méditerranée,

Admirablement enserrée par des montagnes dont la Pouncho d’Agast qui culmine à 840 mètres, Millau offre le visage d’une cité multiséculaire où se sont agrégés les siècles et les activités auprès de deux rivières qui se rencontrent ici.

Porte du Massif Central, elle cultive jalousement son image méridionale empreinte d’art de vivre, mais aussi d’un esprit de rébellion. Avec le tout nouveau viaduc qui la survole gracieusement, elle offre aujourd’hui l’image d’une ville ouverte sur l’innovation et la modernité.

Autour de la ville, le Pays de Millau est constitué d’une mosaïque de paysages entre causses et gorges. Ainsi chaque village a sa propre identité qui caussenard, qui producteur de vin ou de cerise,…

Ville du confluent : la situation de Millau a depuis toujours déterminé la double vocation de la cité : carrefour entre le nord et le sud, production avec la proximité de matières premières. Histoire rapide : de la Graufesenque au Viaduc

Millau, gallo-romaine

200 ans avant J-C, un village gallo-romain existe au confluent du Tarn et de la Dourbie, sur le site de l’actuelle Graufesenque). Condatomagus (le marché du confluent) est alors un village où se tiennent des marchés. Romanisée assez tôt, elle sera très vite un centre de production de vases, tels que ceux que l’on importe alors d’Italie. Aux 1er et 2d siècles, la production à grande échelle de poteries décorées dite sigillée (vaisselle), est exportée dans tout l’Empire Romain, comme l’atteste la découverte de telles poteries notamment à Pompeï. Le déclin de cette activité importante (500 ateliers au 1er siècle) dû à la concurrence de nouveaux centres de production fait alors retourner Condatomagus à son rôle initial de ville de marchés.
Il faudra l’arrivée des invasions barbares des 4e et 5e siècles, pour que la ville ne s’installe définitivement sur l’autre rive du Tarn, à l’intérieur d’une boucle de la rivière. Elle changera de nom à cette occasion pour devenir Amiliavum, du nom d’une personne sans doute influente à l’époque.

Millau médiévale

Au 9e siècle, Millau devient le siège d’une viguerie, signe qu’elle est devenue un gros bourg. Elle s’entoure alors de remparts (détruits au 17e siècle). Au 11e siècle, la famille des vicomtes de Millau fait construire un château dont la base cubique de l’actuel beffroi devait être le donjon, le monument emblématique de la cité aujourd’hui. En 1112, la fille du vicomte de Millau épouse Béranger III, futur Roi d’Aragon. En 1187, le Roi d’Aragon octroie à Millau les libertés communales et créé le consulat, chargé d’administrer la ville, de lever l’impôt et d’appliquer la justice. Millau échappe ainsi au pouvoir seigneuriale, tout en restant fidèle à son Roi.

En 1204, Millau est vendue à Raymond VI, Comte de Toulouse. Le ralliement de son descendant, Raymond VII, à la cause albigeoise, fera rentrer Millau, comme l’ensemble des possessions de la famille de Toulouse, dans le giron des rois de France en 1258. Le Roi de France devient le véritable seigneur de Millau, il le restera jusqu’à la Révolution.

Dès cette époque, la ville se tourne vers l’industrie de la peau et du cuir qui devient son activité économique prédominante jusqu’à une époque récente. Malgré la proximité du Gévaudan et du Larzac, la Cité Millavoise sera épargnée, comme tout le Rouergue, par la vengeance des troupes de Simon de Montfort. Chance qui ne sera pas réitérée lors des famines et épidémies, notamment la peste qui décime la moitié de la population de 1348 à 1361. L’occupation anglaise de courte durée ne marque pas la vie millavoise mais marque la renaissance de la cité : économie florissante, augmentation de la population, création de foires en 1437.

Guerres et révolutions

La réforme s’installe dès 1560 dans la ville. Nombre de Millavois embrassent alors la foi calviniste, dont la majorité des Consuls. Elle devient même une place forte protestante qui défie les assauts des armées catholiques et accueille des états généraux protestants en décembre 1573. Pendant 70 ans, la ville est le théâtre d’affrontements entre les 2 factions avant que l’Etat n’apporte une trêve dans ces affrontements religieux. Devant la multiplication des « dragonnades », le 11 septembre 1685, les protestants millavois abjurent collectivement et s’engagent à vivre et mourir dans la religion catholique. Les familles qui se sont exilés en Allemagne, Suisse ou Angleterre reviennent dès le 18e siècle dans une ville où apparaît l’industrie de la ganterie.
La bourgeoisie millavoise sera très ouverte aux idées révolutionnaires et prennent une part active dans les nouvelles municipalités.
Au 19e siècle, Millau devient le centre d’une région où se structure l’industrie fromagère et où se développe la ganterie qui connaît son âge d’or au début du 20e siècle, la cité connaît alors sa révolution industrielle. Se développe alors la Maison du Peuple (1905), salle de spectacle récemment rénovée, l’ Union et la Pharmacie mutualistes (1903) qui offraient précocement une couverture sociale aux ouvriers de la ganterie,… La crise de 1929 apportera le premier coup de semonce pour cette mono activité, elle sera suivie par une crise plus locale en 1935 ; la concurrence des pays en voie de développement et les changements de mode apportent dans les années 1960 une grave menace sur la ganterie millavoise.

Millau contemporaine

Aujourd’hui, la sous préfecture du Sud Aveyron connaît une deuxième naissance en partie grâce à l’autoroute, reliant Clermont Ferrand à la Méditerranée, achevée en 2004 avec la construction du dernier maillon manquant : le Viaduc, véritable prouesse technique qui enjambe la vallée du Tarn. Au coeur du Parc Naturel Régional des Grands Causses, elle offre un cadre de vie idéal pour les activités de pleine nature, la découverte des 4 Gorges du Tarn et de la Dourbie (haut lieu du tourisme dès le début du 20e siècle), les paysages des causses dont le Larzac, symbole d’autres luttes dans les années 1970 et 1980, voire encore de nos jours. Elle connaît une renaissance culturelle avec la restauration de la Maison du Peuple, théâtre rénové qui connaît en 2006 une seconde jeunesse.

Circuit de visite

Un circuit disponible à l’Office de Tourisme permet de visiter la ville afin de découvrir tous les témoignages de cette riche et longue histoire.


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Viaduc le plus haut du Monde

Histoire d’une prouesse humaine

Le 16 décembre 2004 marque un tournant décisif dans la vie de la Cité Millavoise. Régulièrement citée pour ses bouchons routiers lors des grands départs en vacances, elle l’est depuis cette date par la prouesse architecturale du pont qui a définitivement mis un terme à cette étape souvent négative vers les congés payés. Loin d’écarter les touristes de la ville, le Viaduc leurs donne aujourd’hui une occasion supplémentaire de faire le voyage pour contempler ce qui restera le 1er monument d’ampleur nationale du 3e millénaire. De Paris à la Méditerranée, l’A75 offre aujourd’hui le trajet le plus rapide et le moins onéreux avec la traversée de l’Auvergne, du Gévaudan, du Rouergue et du Languedoc jusqu’aux rivages de la Méditerranée.
L’histoire de ce chantier est aussi l’histoire des femmes et des hommes qui l’ont imaginé, construits et qui le font vivre aujourd’hui.

Une avalanche de records

Plus long que le Pont de Normandie (2.5 km contre 2.1), c’est dans la hauteur que se situe le record mondial du Viaduc de Millau qui culmine à 343 m de haut, soit quelques mètres de plus que la tour Eiffel à Paris. 7 piles supportent les haubans de cet ouvrage supportant le tablier à 270 mètres au dessus du Tarn.
3 ans, c’et le temps qu’il a fallu pour construire l’ouvrage, soit un délai exceptionnellement court compte-tenu de sa grande technicité.
La concession de l’ouvrage est de 75 ans pour la Compagnie Eiffage du Viaduc de Millau, filiale du groupe Eiffage.
120 ans est la durée minimale de parfait fonctionnement du viaduc prévu pour résister aux conditions sismiques et météorologiques les plus extrêmes.

Le Viaduc de Millau est d‘ores et déjà considéré comme un des premiers monuments français du 21e siècle.

Un site touristique de premier ordre

Qui aurait pu imaginer que le viaduc de Millau, conçu comme un ouvrage utilitaire deviendrait un but de visite tant prisé ? D’abord le chantier et ses différentes phases, puis le viaduc en tant qu’ouvrage d’art.
Aujourd’hui, le viaduc se découvre de différentes façons structurées dans un même projet de Grand site du Viaduc de Millau.
L’année 2007 restera l’année de la mise en place du triptyque : centre-ville – Cazalous – Brocuéjouls réunissant les sites les plus prisés autour du Viaduc de Millau.

Points de vue, belvédères,…

  • Monument visible de différents points de vue en centre ville (beffroi, pont Lerouge), sur les hauteurs (Pouncho d’Agast, site de Brunas,…). Vue panoramique depuis l’aire de Brocuéjouls (A75), aperçu au pied des piles (site de Cazalous), vue depuis le village de Peyre, classé parmi les plus beaux villages de France : un tel monument dans un écrin si remarquable méritait bien de si nombreux points d’observation.

Des lieux de visite

  • Viaduc Espace Info (direction Albi, à 5 kms de Millau) : local créé pour la construction du Viaduc ; il est aujourd’hui entièrement dédié à l’explication technique de l’ouvrage. Film, expositions, boutique, et visite guidée du tout nouveau Jardin des explorateurs. Ce dernier aménagement, créé par la Cie Eiffage du Viaduc de Millau, réserve aux visiteurs 6000 m² d’exposition de plein air avec notamment la pile P2 (la plus haute du viaduc) recréée au sol ainsi qu’un translateur, dispositif qui a servi à lancer le tablier, en fonctionnement.
  • Viaduc Expo (aire d’autoroute du Viaduc sur l’A75, accès depuis le centreville, direction Clermont Ferrand) : ouvert en juin 2007, cet espace permanent est dédié
  • La Halle Viaduc, à la Capelle, au centre-ville, a été inaugurée en décembre 2007 : lieu d’interprétation, elle est consacrée aux ouvrages d’art dans le monde offrant ainsi une approche élargie des ponts, des techniques de construction et des hommes, connus ou non, qui ont oeuvrés sur ces réalisations. Elle apporte une réponse à la question : comment les hommes ont-ils répondu aux défis de la nature ? Le tout de manière interactive et très visuelle.
    Projection d’un film fiction, boutique, espace consacré au territoire « écrin » du viaduc.

Des visites insolites…

  • La visite Cabriolet : des bus ouverts permettent de découvrir l’ensemble des sites liés au viaduc au départ du centre-ville et avec le commentaire d’un guide : Cazalous, Brocuéjouls,…Les bus empruntent les anciennes pistes du chantier.
  • Exposition permanente « Osez les Ponts » : exposition de maquettes de viaducs dont celui de Millau ainsi qu’un certain nombre de ses illustres ancêtres, en centre ville.
  • En bateau, les Bateliers du Viaduc proposent un itinéraire qui passe sous le viaduc, pour un parcours entre les villages de Creissels et de Peyre
  • En u.l.m, depuis l’aérodrome Millau – Larzac, un survol du viaduc reste un moment rare
  • En canoë sous le viaduc, en quad ou en u.l.m au dessus du viaduc, de nombreux professionnels proposent une approche originale du Viaduc de Millau.

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Capitale du Gant

*La mégisserie
Tannerie consacrée exclusivement au travail des peaux des petits mammifères : moutons, brebis et chèvres. Plus délicates, leurs peaux demandent plus de soins que celles de vaches par exemple.

Le gant, emblème de Millau

L’histoire millavoise se confond depuis le Moyen Age (mégisseries mentionnées dès le 12e siècle) avec l’activité des tanneries et surtout mégisseries*, nombreuses à Millau pour traiter les abondantes peaux des moutons des Causses proches (150 000 bêtes à laine sur le Larzac au 18e siècle).
A partir du 18e siècle, la ganterie prend un essor important, avec le développement des moyens de transport, et la mode de porter des gants par les élites civiles et religieuses, relayés par les salons du 18e siècle.

De l’apogée au déclin

L’activité gantière devient progressivement dominante sur la ville. Elle fait vivre jusqu’à 6 000 des 18 000 Millavois au début du 20e siècle. Elle va marquer durablement la cité avec la présence de mégisseries et ganteries dans les quartiers « bas » à proximité du Tarn. L’industrie gantière connaît son apogée entre les deux guerres, elle devient « Capitale de la Ganterie » au détriment de Grenoble en 1931.
Très fragile, cette économie a été régulièrement affectée par des crises, 1911 et surtout 1935 (en répercussion à la crise de 1929) mais a su résister.

Dans les années 60, elle compte encore 80 gantiers et 6 000 emplois dans ce secteur qui produisent annuellement 4.7 millions de paires de gants. 1963 restera l’année record des ventes de gants.

Mais la ganterie est très liée à la concurrence des pays émergents et à la mode. Elle subira de plein fouet l’utilisation de matériaux synthétiques et préfigurera involontairement les aléas d’une production traditionnelle et concurrence avec des pays où les coûts de fabrication sont inférieurs.
La mode la boude, le gant est remisé aux accessoires démodés, guère utilisés, réservés aux cérémonies de mariage, il n’est plus de mise d’avoir une paire de gants pour la vie quotidienne comme cela était le cas avant guerre : le gant devient un objet pratique pour lutter contre le froid ou travailler ;

Renouveau sous le signe de la haute couture

Elle trouve aujourd’hui son salut dans la haute couture qui plébiscite les gants de Millau que l’on peut retrouver dans les boutiques de luxe du monde entier. La maroquinerie et le vêtement de cuir ont permis aux maisons millavoises de préserver la tradition de la mode en cuir.

En ce début de 21e siècle, 16 entreprises sont regroupées dans un collectif du cuir qui propose notamment des visites d’ateliers. Signe de changement, une manufacture a été rénovée et étendue (conception par le célèbre architecte Jean Michel Wilmotte) et inaugurée en octobre 2006 et une mégisserie devrait suivre en 2007. En plus d’innover, les artisans millavois ouvrent des boutiques à Paris et sont présents dans les revues de mode.

L’Office de Tourisme propose les Jeudis de la Ganterie pendant les vacances de Pâques et certains jeudis de l’été avec une visite de mégisserie, une ganterie et le Musée de Millau en partie consacré à cette activité.


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Une des seules villes de plus de 20 000 habitants au coeur d’un PNR

Ville au cœur du Parc des Grands Causses

La création du Parc Naturel Régional des Grands Causses le 6 mai 1995 met en avant le fort intérêt naturel et patrimonial de la région millavoise. Il réunit 97 communes réparties sur 327 070 hectares dont la ville de Millau qui y occupe une place centrale. L’objet du Parc est avant tout la protection et la mise en valeur du patrimoine naturel (faune et flore), le maintien des activités traditionnelles et le développement respectueux de tous ces éléments.
La variété de paysages autour de Millau repose sur une alternance de causses (Larzac, Causse Noir, Causse Rouge ou de Sauveterre) et de gorges (Tarn, Dourbies, Jonte) où la ville occupe une situation de « cuvette » au confluent des rivières et au pied des montagnes.

*Lavogne : « abreuvoir » destiné aux moutons, brebis et agneaux si nombreux sur les causses qui entourent Millau.

14 communes avec un destin collectif

Les villages autour de Millau offre tous une variétéd’éléments de petit patrimoine à découvrir au gré de balades, d’itinéraires ou de maisons à thème. 4 itinéraires permettent de rapidement découvrir cette terre insolite au départ de Millau. Avec le Tarn comme épine dorsale et les causses comme horizon.

Autour des Gorges : de la Dourbie à la Jonte, à travers le Causse Noir

En longeant les Gorges de la Dourbie, le premier village traversé est La Roque Sainte Marguerite, village de caractère et point de départ pour des randonnées vers les sites de Montpellier le Vieux et Roquesaltes, 2 sites naturels de grande valeur. La route mène ensuite jusqu’au village perché de Saint Véran (berceau de la famille Montcalm, bien connue au Québec). Retour jusqu’au Moulin de Corp, puis direction Montméjean, village à flanc de coteau d’où il est possible d’atteindre la corniche du Rajol, en suivant le sentier botanique. La route conduit ensuite à Saint André de Vezines, village du Causse Noir (croix en fer forgé du 18e siècle, lavogne*). Passage par Vessac (hameau typique du causse) aux maisons semblant émerger du sol. De Veyreau, la route descend vers les Gorges de la Jonte aux limites de la Lozère voisine.

Retour vers Millau par Vessac puis Saint Jean des Balmes (prieuré des 11e - 13e siècles), où le toit citerne de la Roujarie (1900) servait à collecter l’eau. Le hameau de Longuiers, puis le site de la Pouncho d’Agast, (bien connu des amateurs de vol libre) complètent cet itinéraire eu coeur du Causse Noir.

Gorges du Tarn, en amont de Millau :

Suivre le Tarn sur sa rive gauche, le hameau de Carbassas offre un point de vue remarquable sur la vallée du Tarn. Le village de Paulhe est le centre de la culture de la cerise, à cette dernière sont dédiés une maison et un conservatoire qui trônent près des nombreux vergers. A La Cresse, le Causse Noir est tout proche (hameau de Sonnac) mais c’est le Tarn qui attire la vue avec les hameaux de Pinet et Caylus. Peyreleau est un site surprenant où l’architecture et la roche se confondent. Les vautours offrent un ballet aérien de toute beauté. Pour traverser la Jonte puis le Tarn, il faut passer par le Rozier, village limitrophe de Lozère. Le retour en terre aveyronnaise se fait par La Muse, nom enchanteur, puis Liaucous d’où, il est possible de rejoindre à pied les villages semi troglodytes d’Eglazines et Saint Marcellin. Mostuéjouls est niché au pied du Causse de Sauveterre, le village médiéval est dominé par un château en cours d’aménagement. Passage par Boyne et Peyrelade, impressionnante forteresse encore protégée par un pont-levis. Rivière sur Tarn fait office de centre de villégiature et d’art de vivre.
Compeyre : village perché au dessus d’Aguessac (Cave du groupement des vignerons des gorges du Tarn) domine le Tarn. Ici la vigne est encore bien vivante avec la Maison de la Vigne qui offre une découverte très large de cette production « Côtes de Millau ». Le village porte aussi de nombreux témoignages de ce passé viticole prestigieux (ne dit-on pas que les Papes en Avignon raffolaient de ce vin ?) telles ces caves à fleurines* estimées au nombre de 80 au moyen âge.

Gorges du Tarn en aval de Millau :

Peyre (commune de Comprégnac) : classé parmi les plus beaux villages de France. Ancien village vigneron, il est surtout réputé pour son site entre Tarn et 9 montagne. Le village est construit au pied de la falaise, où les maisons s’accrochent, à demi intégrées dans la roche. L’ancienne église, troglodytique, comme la plupart des maisons du vieux village, est devenue lieu d’expositions. Depuis le village, vue exceptionnelle sur le Viaduc.
Compregnac est connu pour son chemin des caselles (cabanes en pierre sèche), et sa maison de la truffe.
Deux spécificités de ce village au bord du Tarn qui a sur garder l’atmosphère intacte de ses ruelles.
Le retour vers Millau peut se faire par la D41 puis la D96 et enfin la D515 qui permettent de rejoindre Saint Germain et la superbe descente vers le centreville.

Sur le Causse du Larzac :

Lieu mythique que ce causse, plus médiatisé que ses voisins (causses Noir, Rouge ou de Sauveterre), il déploie sur un vaste espace une atmosphère étrange liée à son étendue, à l’élevage de la brebis et à sa lumière si particulière.
Creissels, village porte de Millau porte encore la trace de son activité de mégisserie. Il est situé au pied du causse et en reçoit une partie des eaux sous forme de cascades et d’un sentier du même nom qui les longe. Au dessus du village, le Cap de Coste offre une première approche du causse Saint Georges de Luzençon illustre bien cette position entre vallée et causse du Larzac. Le hameau de Luzençon offre une vision unique du Viaduc. La montée sur le Larzac se fait par Saint Geniez de Bertrand et son château puis les fermes de Labro (ferme fortifiée) et des Brouzes. Le site de Brunas (lavogne), celui de Potensac (*belle allée de buis ou bouissière) puis celui de Saint Martin du Larzac (église du 16e siècle), le hameau de Pierrefiche du Larzac ou celui de Saint Sauveur permettent ensuite de redescendre sur les gorges de la Dourbie abandonnant le royaume des brebis et des jasses (bergeries).


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Ville des sports de pleine nature

A Millau, le sport est plus qu’un loisir, il est une activité fédératrice de tous les éléments : l’eau, l’air, la pierre et la terre. Ils deviennent ici autant de moyens de découvrir un environnement extrêmement riche et varié ; ils sont les pièces maîtresses d’une nature qui paraît à certains endroits indomptable et indomptée. De quoi attirer ici, les aventuriers adeptes de nouvelles sensations !

L’eau :

Le canoë kayak

Les Gorges du Tarn voient passer plusieurs milliers de bateaux chaque jour de l’été (3e rivière de France après la Dordogne et l’Ardèche). La présence d’un stade d’eaux vives et d’autres rivières à proximité (Dourbie, Jonte,…) attirent beaucoup de pratiquants occasionnels ou chevronnés.

La pêche

Avec deux rivières de réputation nationale, le Tarn et le Dourbie, la région de Millau attire de nombreux pêcheurs, à la mouche en particulier.

L’air : delta plane, parapente, saut à l’élastique, ULM,

Avec un climat tempéré offrant la possibilité de voler toute l’année, Millau est devenue l’un des hauts lieux du vol libre. 3 sites d’envol aménagés sur les causses dominent directement la cité. Millau, capitale du vol libre…incontestablement, la réputation de la ville est faite dans le milieu des parapentistes et deltistes.

La roche : spéléologie, escalade

L’escalade possède ici un fort potentiel de développement avec 16 sites et 500 kms de voies de tous niveaux. Le système « Tarn/Jonte/Dourbie » est devenu un des 10 « spots incontournables » au niveau mondial pour tous les grimpeurs de renom.
La via ferrata du Boffi propose deux parcours qui permettent de s’initier au « milieu vertical ». Elle offre des points de vue d’une rare beauté sur les causses, les gorges de la Dourbie, le Mont Aigoual ou la ville de Millau, dans un environnement de falaises, refuge de l’aigle royal ou des vautours qui survolent régulièrement le Boffi.

La spéléologie est ici dans un de ses sites d’origine avec dès 1888, les premières expériences tentées dans cette activité à deux pas de Millau (sites de Dargilan et Bramabiau), par le spéléologue Martel. Le département de l’Aveyron compte 10 000 grottes et gouffres, dont plusieurs centaines de « classiques ». La Fédération Française de spéléologie a été créée en 1966…à Millau.

La terre : des randonnées tout azimut

La randonnée pédestre est ici chez elle avec 3 000 km de sentiers ! Les GR relient Millau au Mont Aigoual et aux Cévennes, à Conques et au Chemin de Saint Jacques de Compostelle, …22 petites randonnées incitent à la découverte plus profonde de Millau et de ses environs.
Le VTT dispose de 11 itinéraires balisés entre causses et gorges.
Le monde équestre n’est pas en reste avec 8 centres équestres.
A pied, en deux roues ou à cheval, Millau propose tous les loisirs de randonnée de la petite balade à la grande boucle itinérante, un potentiel impressionnant.

Ville la plus sportive de France

Tel était l’une des spécificités de la cité aveyronnaise suite à une étude menée quelques années auparavant, compte tenu du pourcentage de licenciés dans un club sportif (plus de 50 dans la ville). Au-delà de cette vie associative très riche, Millau compte un grand nombre de professionnels de la pleine nature avec une offre exceptionnelle dans ce domaine et de nombreux événements à retrouver dans le calendrier de festivités de Millau.

Les week-ends sport de pleine nature

Pour faciliter les week-ends pleine nature, l’Office de Tourisme, en collaboration avec les professionnels de cette branche, a créé 6 week-ends différents pour profiter pleinement de l’exceptionnel environnement des Grands Causses et réveiller sa nature sportive.
Vertiges millavois, pagaies et cascades, clair obscur, positive altitude ou encore ludo-rando vous donnent rendez-vous les week-ends de printemps et d’automne.


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Un Calendrier riche en émotions

Rendez-vous sportifs

  • Natural Games (25 au 29 juin 2008): la première édition de ce festival qui réunit 4 disciplines (le vol libre, l’escalade, le VTT et le canoë) dans ce vaste terrain de jeu qu’est Millau. Championnats et initiations, avec une ambiance festive placeront la ville au centre de la « planète » sport de pleine nature.
  • Le Brevet du randonneur (8 juin) : 3 parcours de 13.22 ou 30 kilomètres avec des dénivellés effectifs de 400,800 ou 1200 mètres.
  • Le Mondial de Pétanque (du 13 au 17 août 2007) réunit des milliers de participants et des dizaines de milliers de spectateurs dans une ambiance estivale.
  • 37e édition des 100 kilomètres à pied de Millau (27 septembre), près de 1 500 candidats prêts à effectuer cette course mythique.

Rendez-vous culturels

  • Bourse aux Minéraux (19 - 20 juillet) : fossiles ou pierres précieuses ont leurs adeptes qui se retrouvent lors de ce rendez-vous où ils vendent, achètent ou échangent les « richesses » produites par le sol caussenard ou plus lointain. L’un des plus importants rendez-vous des collectionneurs en Europe.
  • Millau en Jazz (12 au 19 juillet) : 17e édition du festival de musiques en couleurs. L’événement musical qui plonge Millau dans une atmosphère musicale avec des concerts dans la cour du Créa, mais aussi des interventions musicales dans les rues et sur les places ainsi que dans des villages des environs de la cité.
  • Les balades thématiques (juillet - août) : tout un programme pour découvrir Millau et les villages voisins avec des projections de courts métrages, des rallyes touristiques, des visites à thème, des spectacles dans des lieux de patrimoine,…

Rendez-vous gourmands et festifs

Au pays du mouton…tout est bon.
Tel pourrait être l’adage millavois en matière de gastronomie. On peut imaginer un repas entièrement créé à partir des produits de l’animal roi des Causses : en entrée, des trénels (panse de mouton farcie au jambon de pays, cousin du haggis écossais), puis un gigot de mouton manière flambadou, un plateau de fromages (pérail et roquedort) et pour finir une délicieuse flaûne (tartelette à base de recuite de lait de brebis). Le tout arrosé de vin Côtes de Millau ou de nectar de cerises.

Les marchés : toute l’année, les mercredis et vendredis matins aux Halles, sur la Place Foch et dans les rues du centre ancien.

Les marchés nocturnes : dans le cadre des lundis en fête organisés par l’Office de Tourisme en juillet et août. Ils donnent une large place aux producteurs locaux ainsi qu’aux artisans dans une ambiance festive.


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Témoignages

Emma CALVE (née le 15 août 1858 à Decazeville), cantatrice de renom qui fait ses débuts en 1882 à Bruxelles avant de se produire dans le monde entier. Femme de coeur, elle créé notamment dans son Château de Cabrières, aux portes de Millau, un sanatorium pour les enfants malades de la ville. Hôte des princes, elle garde un profond attachement pour le milieu modeste dans lequel elle est née en chantant pour les gantiers grévistes de Millau.
Enterrée à Millau, la ville lui a rendu hommage en lui dédiant une place au centre-ville.

Jean VIGO (né le 26 avril 1905 à Paris), après la mort de son père, il arrive en pension à Nîmes mais sa santé défaillante conduit sa mère à l’envoyer en pension à Millau où il reste 4 années. Sa scolarité millavoise a néanmoins une grande importance car elle inspire au réalisateur son premier film : Zéro de conduite, réalisé en 1932.
Ce film, frappé par la censure ne sortira sur les écrans qu’après la seconde guerre mondiale. Jean Vigo n’aura pas la chance d’assister à ces projections, car décédé en 1934 des suites d’une septicémie.


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Contact

Laurent CHATEAUX
Directeur
Office de Tourisme
1. Place du Beffroi
BP 331
12103 Millau cedex
Tel : 05 65 60 02 42
Fax : 05 65 60 95 08
Mail : l.chateaux@ot-millau.fr


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